cétacés échoués climatiques ?

Publié le par TerreHappy

cétacés…. jusqu'à aujourd’hui, c’est assez entendu…

 

3/03/2009

dernier échouement de cétacés :

 Australie : des baleines et des dauphins échoués
au large de la Tasmanie

CANBERRA,  2 mars(Xinhuanet) - - « Environ 200 baleines-pilotes et plusieurs dauphins se sont échoués sur les plages de l'île King, au large de la Tasmanie (Sud de l'Australie), a rapporté lundi la Presse d'Association de l'Australie (AAP) »

Ce n’est pas la 1ère fois que des cétacés s’échouent :

-  janvier 2009, 1998, en Tasmanie

- octobre 1986, la plage de Reykjavik, en Islande

- septembre 1975, sur la plage de la baie de BonaVista, à Terre-Neuve (Canada).

- janvier 1983, sur une plage de l'est de Victoria, en Australie.

- entre 1963 et 1980, 169 baleines de différentes espèces, restent au sec sur une plage en Afrique du Sud. 

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-03/03/content_828567.htm


Or, les cétacés s’approchent très rarement des rives et des côtes, que ce soit sous les tropiques ou en Antarctique.

Ils préfèrent largement croiser en haute mer…

« La précision des baleines dans la navigation est incroyable. La sensibilité de leur peau permet d’apprécier les différences de température et donc d’identifier les zones qu’elles traversent.
On sait également que l’attraction terrestre est une force magnétique qui varie subtilement tout autour du globe.
On pense que les baleines sont capables de repérer ces variations. Elles disposent pour cela de minuscules fragments minéraux à l’intérieur et en périphérie du cerveau.

On suppose, sans l’avoir jamais prouvé, que ces fragments servent à détecter les lignes de champs magnétiques qui entourent la Terre. ».

Les cétacés possèdent une sorte de boussole intégrée !

« Certains de ces cétacés échoués le 2/03 étaient déjà morts lundi, mais d'autres sont encore vivants, a indiqué Chris Arthur, porte-parole du service des Parcs naturels de Tasmanie. ''Tant qu'elles sont vivantes, il y a un espoir" de les remettre à l'eau, a ajouté M. Arthur. »

Il semblerait par ailleurs que ce soit réellement très difficile de remettre une baleine à l’eau contre sa volonté… ce serait comme essayer faire boire un âne qui n’a pas soif… En effet, la plupart des baleines reviendraient inexorablement, têtues, s’échouer aussi sec !  

ÉCHOS SISMIQUES :

Les cétacés utilisent donc les sons sur de grandes distances, pour communiquer, trouver leur nourriture, et se reproduire. Pour eux, c’est vital.

Or, baleines et dauphins seraient de plus en plus menacés par des pollutions sonores croissantes dans les océans, dues à la recrudescence du trafic maritime, à l’augmentation des études sismiques, ainsi qu’à l’utilisation d’une nouvelle génération de sonars militaires.
Ces pollutions contribueraient à désorienter complètement les cétacés qui ne pourraient plus survivre selon leur mode et leur cycle dans leur élément naturel.
 

TRACES D’ÉNERGIES FOSSILES :

Les cétacés ont besoin de nager dans un liquide marin naturel .

Or, en plus des nappes polluantes, une augmentation des niveaux de CO2 due aux productions d’énergies fossiles est mise en cause. Ce CO2, outre qu’il accroît l’acidité des mers et des océans, aggraverait les niveaux sonores, ce qui rendrait l’environnement marin encore plus bruyant, et cela perturberait fortement les baleines à la recherche de leur plat favori : le krill.
Ces modifications dans la composition chimique de l’eau de mer auraient pour conséquence que son absorption des sons à basse fréquence serait 10% inférieure à celle d’avant la Révolution industrielle.
Ces niveaux d’acidité des mers et des océans seraient tels, même, qu’ils pourraient atteindre d’ici 2050 un niveau où les bruits des navires et les sons des canons sismiques pourraient voyager sous l’eau 70% plus loin qu’auparavant.
  


Des migrations perturbées à l’échouement…

En ce qui concerne les baleines, elles n’ont pas de structure sociale à proprement parler. Ce sont les femelles qui rythment les déplacements collectifs et suscitent les chants des mâles.

Chaque espèce de baleine a son propre calendrier de migration. C’est généralement la baleine bleue qui part la première.
Les migrations se font par petits groupes de deux à dix individus. Les femelles ouvrent la marche, accompagnées des plus vieux individus.
Suivent des groupes plus importants composés de mâles solitaires et de jeunes immatures.

Les cétacés vont-ils devenir des échoués climatiques ?

Pour manger, il leur faut trouver les tonnes de krill dont ils ont besoin. C’est dans ce but que ces cétacés entreprennent leurs longues migrations, selon leurs espèces, et selon un cycle bien réglé, vers des eaux plus tempérées, là où le plancton marin est le plus dense, car, d’après ce que j’en ai compris, le krill ne peut plus trop se développer dans une zone trop froide.

Le krill se compose de différentes sortes de crevettes qui se déplacent en essaim de plusieurs milliards d’individus. Et les crevettes se nourrissent du plancton.
On estime que la masse totale du krill en Antarctique avoisine les 650 millions de tonnes.

C’est donc au cours de l’été polaire, lorsque l’ensoleillement est à son maximum, que le plancton marin qui favorise les crevettes s’épanouit le plus.
Avec l’arrivée de l’hiver, la zone d’alimentation devenantt trop froide, un exode vers des eaux plus tempérées s’impose alors pour les cétacés.

Du fait de leur spécialisation dans une nourriture saisonnière et concentrée dans les régions polaires, chaque année, des baleines viennent sous des latitudes élevées faire le plein d’énergie.
Puis elles repartent vers des eaux un peu plus chaudes mais moins riches en nourriture.

Un jeun migratoire essentiellement lié, cette fois-ci, aux nécessités de la reproduction.

L’accouplement a lieu alors quand la baleine parvient dans les eaux un peu plus chaudes ou tempérées.

La période de gestation dure 12 mois, délai durant lequel la mère peut faire le trajet jusqu’aux zones d’alimentation pour emmagasiner des réserves, puis revenir vers des eaux un peu plus chaudes afin de mettre au monde son petit.

Le cycle est donc bien calculé pour que la naissance s’effectue dans des eaux qui ne soient ni trop glacées ni trop chaudes, la protection thermique du petit cétacé étant moins importante à la naissance.

Ce qui semble probable, c’est que la température des eaux est importante. L’eau doit être tempérée, ni trop glacée ni trop chaude.

Alors, si, en plus, à cause du réchauffement des eaux, ces eaux deviennent trop chaudes, l’équilibre de ce cycle naturel, si précaire à court terme, peut s’avérer rompu qui permet aux cétacés de survivre…

 

Les cétacés vont-ils continuer à venir s’échouer en masses et si lamentablement sur nos côtes ?
Et pourquoi ?
 

à ce sujet, les raisons exactes de ces échouements massifs, sont toujours bien difficiles à cerner, et restent un mystère :    
j’ai trouvé ce site qui me paraît très intéressant dans cette recherche sur l’échouement des cétacés. Un autre son de cloche y retentit, comme quoi l’échouement serait un comportement courant depuis toujours chez les baleines et les dauphins… : 

« L'échouement est un comportement fréquent chez les baleines et les dauphins du monde entier, et les scientifiques ont du mal à s'expliquer pourquoi ces mammifères intelligents se tuent de cette façon, à dessein ou par accident. Le philosophe grec Aristote, qui écrivait au IVe siècle avant J.-C., mentionnait déjà l'échouement des dauphins, sans en proposer d'ailleurs la moindre explication. Au IIe siècle de notre ère, le poète Oppian de Coryce suggéra que les dauphins agissaient ainsi « dans l'espoir que les hommes les trouveraient et... resteraient pour les recouvrir d'un cairn de galets ». Depuis lors, aucun des théories scientifiques n'a pu être prouvée.

Suicide collectif ?

L'explication populaire la plus en vogue est que les baleines se suicideraient volontairement : lorsqu'on tente de les détourner ou de les repousser vers les eaux plus profondes, elles continuent à se débattre pour atteindre le littoral. Mais les scientifiques, pour la plupart, rejettent cette idée de suicide.

Selon les études menées par l'université de Géorgie, l'échouement serait une réponse primitive au stress, et les baleines suivraient un antique instinct de retour vers la sécurité de la terre ferme, dont, en bons mammifères, elles proviennent. Peu de faits concrets, cependant, viennent étayer cette hypothèse.

D'autres évoquent plutôt un comportement social; selon eux, quand une baleine tombe malade, les autres, inquiètes, la suivent jusqu'au littoral.

Des théories qui désorientent :

Les explications de l'échouement sont nombreuses et variées.

Certaines de ces théories évoquent l'environnement, comme de fortes marées et des tempêtes électriques;

d'autres insistent au contraire sur la capacité des baleines à se diriger et à communiquer entre elles au moyen d'un « sonar », système nerveux extrêmement sensible à la direction des sons et à l'interprétation des échos. On a avancé l'idée que certaines plages en pentes très douces ne renvoient pas un écho fiable, de sorte que les cétacés se trouvent désorientés. Cette perte d'orientation pourrait également provenir d'infections de l'oreille entraînant un mauvais fonctionnement de leur système de sonar.

Des scientifiques anglais de l'université de Cambridge croient, pour leur part, avoir trouvé la solution : les baleines s'échoueraient lorsqu'elles sont perturbées par des variations soudaines du magnétisme terrestre. Bien que la puissance de celui-ci varie considérablement d'un endroit à un l'autre, les lignes d'une même force s'étendent sur des kilomètres sous la mer. Les baleines y sont très sensibles et ont tendance à les suivre; or, ces lignes suivent généralement la côte, mais de temps à autre, elles mènent à terre, conduisant les cétacés au drame.

Cette théorie s'est d'ailleurs vérifiée en Grande-Bretagne, où les cas d'échouement ont toujours lieu là où les lignes magnétiques mènent à la côte. Mais les cartes de ces lignes sont rares pour les autres parties du monde, et les comparaisons sont difficiles.

Le jeu des devinettes continue :

Chacune de ces théories explique partiellement les échouements, mais aucune ne s'est avérée réellement satisfaisante. En 1977, la Commission des Mammifères marins des États-Unis a fondé un Atelier de l'Échouement pour étudier ce phénomène. Les domaines à explorer ne vont pas manquer ! »

http://www.dark-stories.com/les_baleines_échouees_suicide_ou_accident.htm



En plus, il y a toutes ces mauvaises nouvelles qui se sont pas du tout en faveur des cétacés, qu’ils s’appellent baleines, requins ou dauphins, et où, malgré tous les moratoires internationaux :

- « La Norvège continue à autoriser le harponnage de 1 052 petits » rorquals (baleines de Minke)…

- « Les bébés phoques de la Baltique » risquent de mourir de froid, privés de leurs igloos de glace…

- « Le Japon continue à chercher à atteindre ses objectifs » et ses trafics de chasse commerciale...

- « Sakhaline-1 et son oléoduc menacent la survie des baleines » grises d’Asie…

- « L’Islande et la Norvège se lancent dans l’exportation de »…

- « La chasse à la baleine pourrait reprendre »…

de là à en conclure que, plus il y a de moratoires et de lois internationales instaurées, plus cela favoriserait la prolifération des abus et des trafics… ce serait bien dommage et dommageable... 



Tout de même, une des incohérences que j'estime assez flagrantes en ce domaine c’est :

qu’après avoir largement dépossédé les populations côtières de ces pays de leur unique moyen de subsistance locale et naturelle, les gouvernements de ces pays disent « continuer cette politique de quotas dans le but de soutenir artificiellement leurs communautés locales et côtières qui ont des difficultés à survivre. ».


Avec un tel système incohérent, à long terme, de fonctionnement et de comportement, cela n’est pas étonnant !

Je dirais même que c’est vraiment gonflé d’écarquiller les mirettes et de s’étonner du résultat…

 

Cela ressemble au serpent… de mer qui se mord la queue ! 



http://www.lesbaleines.net/actualites/2008/12/baleines-et-dauphins-menacs-par-la.php

 

http://www.dinosoria.com/baleine_bleue.htm

http://www.lesbaleines.net/

« le monde des baleines, mammifères marins § autres cétacés » 


De plus, pourquoi trouve-t-on sur les sites, consacrés aux cétacés, des propositions pour « des croisières aux baleines » en Antarctique, Patagonie, Cap Horn, Georgie du Sud… ?

 à la voile, ces croisières organisées… ?

éco l'eau… je l’espère… !

ne serait-ce que pour la cohérence entre les propos et les actes.

 

Parce que si la pêche à grande échelle est remplacée par du tourisme de masse à moteur, même si c’est à vitesse « croisière » de l’allure de la baleine, 8km/h, où va bien pouvoir se situer le bien-être comme un poisson dans l’eau des cétacés ? 



 

http://www.lesbaleines.net/loisirs/sons-videos/videos.php

vidéo « les baleines menacées » 

http://www.dinosoria.com/album-photo.html

fotos animaux à télécharger gratuitement.       

 

 

Publié dans MigraTransits

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TerreHappy 11/03/2009 19:57

en attendant... je viens de trouver ce site qui protège les baleines et qui proposent des croisières en voilier pour aller voir les baleines :
http://www.reseaucetaces.org/menaces.php3
D’après ce site consacré aux Cétacés :
à ce jour, les principales causes de mortalité des cétacés seraient directement ou indirectement d’origine humaine :
Les causes directes :
captures pour approvisionner les bassins artificiels
captures à des fins alimentaires
prises aborigènes
captures pour appâter
tirs au fusil
chasse baleinière
Les causes indirectes :
prises accessoires
manœuvres militaires
pollutions
pêche excessive
collisions avec des navires
éco-tourisme
http://www.reseaucetaces.org/ecocroisieres.php3

les croisières en voilierhttp://www.reseaucetaces.org/indexstart.php3
le site est en cours de modification depuis la mi-2007
http://www.reseaucetaces.org/download/Collaboration%20RC%20Membres%20actifs.pdf
postes bénévoles proposés au sein de « Réseau-Cétacés ».
http://www.clicandsea.fr/
un clic.la mer.un emploi
recherche d’emploi sur les métiers de la mer par secteur…  

TerreHappy 11/03/2009 19:50

C'est très joli ce que vous supposez là... et cela donne bien envie d'y croire... Je ne l'ai, en tous les cas, pas vu dans les suppositions.  Mais vous avez raison, je pourrai compléter ces informations en allant chercher dans les ouvrages en éthologie...En ce qui concerne les échouements de baleines, ils ont été répertoriés en effet depuis l'antiquité :le problème est que les scientifiques n'ont aucuns repères de ces époques si lointaines (cycles, répétition du phénomène, etc...)
L'échouement est un comportement fréquent chez les baleines et les dauphins du monde entier, et les scientifiques ont du mal à s'expliquer pourquoi ces mammifères intelligents se tuent de cette façon, à dessein ou par accident. Le philosophe grec Aristote, qui écrivait au IVe siècle avant J.-C., mentionnait déjà l'échouement des dauphins, sans en proposer d'ailleurs la moindre explication. Au IIe siècle de notre ère, le poète Oppian de Coryce suggéra que les dauphins agissaient ainsi « dans l'espoir que les hommes les trouveraient et... resteraient pour les recouvrir d'un cairn de galets ». Depuis lors, aucun des théories scientifiques n'a pu être prouvée.
Suicide collectif ?
L'explication populaire la plus en vogue est que les baleines se suicideraient volontairement : lorsqu'on tente de les détourner ou de les repousser vers les eaux plus profondes, elles continuent à se débattre pour atteindre le littoral. Mais les scientifiques, pour la plupart, rejettent cette idée de suicide.
Selon les études menées par l'université de Géorgie, l'échouement serait une réponse primitive au stress, et les baleines suivraient un antique instinct de retour vers la sécurité de la terre ferme, dont, en bons mammifères, elles proviennent. Peu de faits concrets, cependant, viennent étayer cette hypothèse.
D'autres évoquent plutôt un comportement social; selon eux, quand une baleine tombe malade, les autres, inquiètes, la suivent jusqu'au littoral.
Des théories qui désorientent :
Les explications de l'échouement sont nombreuses et variées.
Certaines de ces théories évoquent l'environnement, comme de fortes marées et des tempêtes électriques;
d'autres insistent au contraire sur la capacité des baleines à se diriger et à communiquer entre elles au moyen d'un « sonar », système nerveux extrêmement sensible à la direction des sons et à l'interprétation des échos. On a avancé l'idée que certaines plages en pentes très douces ne renvoient pas un écho fiable, de sorte que les cétacés se trouvent désorientés. Cette perte d'orientation pourrait également provenir d'infections de l'oreille entraînant un mauvais fonctionnement de leur système de sonar.
Des scientifiques anglais de l'université de Cambridge croient, pour leur part, avoir trouvé la solution : les baleines s'échoueraient lorsqu'elles sont perturbées par des variations soudaines du magnétisme terrestre. Bien que la puissance de celui-ci varie considérablement d'un endroit à un l'autre, les lignes d'une même force s'étendent sur des kilomètres sous la mer. Les baleines y sont très sensibles et ont tendance à les suivre; or, ces lignes suivent généralement la côte, mais de temps à autre, elles mènent à terre, conduisant les cétacés au drame.
Cette théorie s'est d'ailleurs vérifiée en Grande-Bretagne, où les cas d'échouement ont toujours lieu là où les lignes magnétiques mènent à la côte. Mais les cartes de ces lignes sont rares pour les autres parties du monde, et les comparaisons sont difficiles.
Le jeu des devinettes continue :
Chacune de ces théories explique partiellement les échouements, mais aucune ne s'est avérée réellement satisfaisante...En 1977, la Commission des Mammifères marins des États-Unis a fondé un Atelier de l'Échouement pour étudier ce phénomène. Les domaines à explorer ne vont pas manquer ! »amicalement et merci d'avoir navigué sur mon site avec les cétacés... 

nidolga 11/03/2009 14:57





Terre Heureuse,
 
Très touchant votre article sur les Cétacés, ces mammifères marins qui sont gentils et vous accompagnent à coté de votre bateau en faisant leurs cabrioles.
 
C’est vrai que l’on ne connaît pas les raisons de ces suicides, et que toutes les suppositions sont permises.
 
Ne pourrait-on pas envisager simplement un chagrin d’amour ?
 
Ces Cétacés sont intelligents capables de sentiments. Bien sur il y a la pollution marine, mais dans ce cas, elle les atteint tous, quand à la température, elle s’élève inexorablement par suite de la couche d’ozone.
 
Le problème est de connaître si, il y a des dizaines d’années voire des centaines, ces suicides existaient ?
 
C’est par là qu’il faut chercher pour en dégager une orientation due à l’évolution du monde.